nos chemins de travers T1

Nos chemins de travers de Georgia Caldera

Editions : J’ai lu

510 pages

Paru le 7 juin 2017

Aperçu : « Je m’étais juré que, s’il ne devait y en avoir qu’une parmi toutes les autres, ce serait elle. Et cependant, ce jour-là… » Depuis des années, Louis et Emma se côtoient sans vraiment se connaître. Au lycée, au centre équestre, et même à la fac, il est ce garçon populaire, star des concours et de sa promo, pour qui toutes les filles craquent en dépit de son arrogance. Timide et réservée, Emma, elle, n’a qu’un objectif : passer inaperçue. Leurs rapports se résument donc à une ignorance cordiale jusqu’au jour où Louis décide d’humilier publiquement la jeune femme. Mais un tragique accident va remettre les compteurs à zéro. Après avoir mordu la poussière, Louis se heurte à une solitude cruelle et inattendue, qui lui montre la réalité sous un tout autre jour. Emma sera-t-elle prête, elle aussi, à reconsidérer son jugement pour l’aider à se relever ?

Mon commentaire général : Ennemies to lovers, c'est ce que je préfère !

Ma note : 4,5 ⭐️

La citation qui résume tout : « Tout va bien [...]. Tu peux t'appuyer sur moi. » (p. 118)

Mon avis (garanti sans spoiler) :

J’adore les constructions de roman façon “ennemies to lovers” : ils se détestent, puis se découvrent peu à peu, réalisent qu’ils se fondaient sur des préjugés et tombent amoureux.

Nos chemins de travers en est un parfait exemple. Louis, à qui tout réussit dans la vie, méprise Emma, et il ne lui adresse la parole que pour la rabaisser. La jeune fille est déjà tellement minée par ses propres problèmes de confiance dû à son poids qu’elle ne réplique jamais et le déteste en silence. Sauf qu’un grave accident va venir changer le rapport de force. Louis a besoin d’Emma, de sa patience, sa gentillesse et son soutien. Et il découvre que les barrières qu’il a dressées autour de la jeune fille sont infondées et qu’elle pourrait bien être celle qu’il lui faut…

Si j’ai fini le roman complètement subjuguée et avide de la suite, ce n’était pas le cas au début. J’avais très envie de secouer Emma par les épaules et de gifler Louis. Et surtout, j’ai eu beaucoup de mal avec le parlé de ces jeunes qui s’expriment comme dans les livres du XIXe siècle (je veux dire, quelle personne de 20 ans emploie “guère” ?).

Pourtant, il y a quelque chose de touchant chez ce duo qui vont si bien ensemble autant qu’ils sont diamétralement opposés. On apprend vite à lire sous les carapaces qu’ils se sont forgées et ils deviennent tous deux attachants.

Evidemment, la fin donne envie de se précipiter sur la suite ! 

 

Et toi, tu l’as lu ?  Tu aimes les constructions “ennemies to lovers” ?

Dis-le moi en commentaire.