runesRunes, tome 1 de Ednah Walters

Auto-édité

341 pages

Paru le 11 février 2016

Aperçu : Raine Cooper, une jeune femme de dix-sept ans, traverse une période difficile, entre la disparition de son père, le comportement fantasque de sa mère et le déménagement prochain de son petit ami. La dernière chose dont elle a besoin en ce moment, c'est l'arrivée de Torin St James, un nouveau voisin mystérieux au sourire taquin qui la fixe avec insistance dès qu'elle croise son regard.

Raine est attirée malgré elle par le charme ténébreux de Torin, jusqu'à ce qu'il lui sauve la vie à l'aide de marques étranges. Elle comprend alors qu'il est différent des autres. Or depuis qu'il l'a guérie, quelque chose a changé en elle. En proie à des sentiments contradictoires, son cœur balance : doit-elle le fuir ou tomber dans ses bras ?

Effrayée par ce qui lui arrive, elle décide d'en savoir plus sur cet énigmatique jeune homme. Mais plus elle s'approche de la vérité, plus ce qu'elle découvre se révèle sinistre. L'histoire de Torin est liée à une mythologie ancestrale et elle s'y retrouve mêlée contre son gré. Raine et ses amis sont en danger. Elle doit choisir son camp, mais le mauvais choix pourrait lui coûter la vie.

Mon commentaire général : J’en veux plus !

Ma note : 8/10

La citation qui résume tout : « Il se passait quelque chose d’étrange dans notre ville et, d’une manière ou d’une autre, j’étais impliquée. »

Mon avis (garanti sans spoiler) :

La saga Runes rencontre un très grand succès aux Etats-Unis mais est très peu connue en France. J’en ai entendu parler par de grandes fans sur les réseaux sociaux, et leur énorme enthousiasme a éveillé ma curiosité.

Et on peut dire que je n’ai pas été déçue.

Dès les premières pages, j’ai su que j’allais aimer cette histoire. La plume est fluide, les personnages sont attachants, le mystère est pregnant et il y a un bad boy comme je les aime (mode fangirl on).

Evidemment, on ne peut que penser à des séries connues comme Lux ou Twilight et pourtant, même si cette idée m’a traversé l’esprit à une ou deux reprises, j’ai quand même réussie à être surprise par la tournure des évènements. La mythologie évoquée ici sort des sentiers battus et même si Torin peut largement rivaliser avec Daemon Black (Lux toujours), j’ai vraiment été happée par Runes et je me suis réellement souciée du devenir des personnages.

Comme dans toute bonne histoire young adult qui se respecte, l’histoire d’amour peut paraitre rapide, trop rapide, et le seul reproche que je pourrais faire est que l’héroïne accepte un peu trop facilement le fantastique, mais rien de tout ça ne gâche la lecture.

En tout cas, avec la fin concoctée par l’auteure, à la fois cruelle, intense et porteuse de beaucoup de promesses pour la suite, je ne peux qu’ajouter Immortels, le deuxième tome de cette série qui en compte sept, à ma Wishlist à défaut de ma PAL (et c’est juste pour faire plaisir à mon banquier…).

Les filles, vous avez gagné un nouveau membre à votre groupe de fans !

 

Et maintenant, passons à mes commentaires non censurés... Attention spoilers ! Si tu ne veux pas en savoir plus sur l'histoire, arrête-toi ici !

 

Mes commentaires non censurés :

Au départ, Runes peut paraitre comme un condensé d’histoires qu’on a déjà lu.

Un nouveau voisin hyper sexy et mystérieux débarque dans une petite ville et bizarrement, il commence à se passer tout un tas de choses très inhabituelles, jusqu’à ce que le garçon soit obligé de sauver la vie de l’héroïne, la dotant ainsi de pouvoirs nouveaux et très utiles pour combattre de méchants ennemis venus chasser dans cette petite ville américaine, qui pourtant peine à apparaitre sur une carte. Evidemment ils tombent amoureux, malgré leurs natures profondément différentes, ce qui les entraine dans des ennuis encore plus grands.

J’arrête là, on a compris l’idée.

Pourtant, à la lecture de Runes, si j’ai parfois fait quelques parallèles, comparant alternativement Torin à Daemon Black (notamment par son habitude à se balader torse nu) ou Edward Cullen ou encore Eirick à Jacob Black, je n’ai pas eu l’impression de lire une redite d’un autre roman.

Raine est une jeune fille déterminée et profondément attachante. J’ai aimé son caractère, le fait qu’elle ne se laisse pas marcher sur les pieds ou qu’elle se batte pour ses amis, au péril de sa vie. Ceci dit, le fait qu’elle accepte aussi facilement que Torin et Andris ne soient pas humains est un peu contradictoire avec son esprit acéré et c’est dommage. J’ai aussi apprécié Cora, un peu paumée. Eirick, quant à lui, petit ami parfait, m’a un peu laissée de marbre, peut-être parce qu’il ne peut pas rivaliser avec le charisme de Torin qui prend toute la place. Comme Raine, je me suis surprise à guetter ses apparitions avec le cœur battant. C’est le bookboyfriend dans toute sa splendeur.

L’emploi de la mythologie nordique est un plus non négligeable dans ce roman, pour moi qui la connait peu. J’aime la dualité que la fonction de faucheur crée chez Torin : obligé de collecter des âmes malgré sa sensibilité à fleur de peau. On devine sa solitude et son besoin d’amour, ce qui le rend énormément touchant. On a juste envie de le prendre dans les bras et de lui faire un gros câlin.

J’aurais encore beaucoup de choses à dire sur Runes, mais je vais me contenter de te conseiller de le lire car je crois que le roman lui-même est encore son meilleur avocat !

 

Et toi, Ami Lecteur, qu’en penses-tu ?  Veux-tu découvrir la signification des Runes ?

Dis-le moi en commentaire.