iris empoisonnéeIris empoisonné(e) de Cindy Mezni

Editions : J’ai Lu

638 pages

Paru le 2 Septembre 2015

Aperçu : Athènes était autrefois le berceau de la civilisation. Aujourd'hui, la région se nomme Tartaros et est en train de devenir, lentement mais sûrement, le tombeau de l'humanité.

Le Fléau Pourpre, un virus mortel, a marqué la planète de son empreinte, les hommes dans leur chair. Le désespoir, la violence et la pauvreté sont les maîtres mots de ce nouveau monde.

Au coeur de cet univers, Irisya, 16 ans, vit recluse, protégée de l'extérieur par son frère, Memphis.

Jusqu'au jour où ce dernier disparaît.

Irisya n'a pas le choix. Pour le sauver, pour survivre, elle va devoir affronter tous les dangers.

Mon commentaire général : ça ne l’a pas fait avec moi…

Ma note : pas noté

La citation qui résume tout : « on veut soit me tuer, soit m’envoyer sur cette maudite île d’Elysion ou pire encore. »

Mon avis (garanti sans spoiler) :

C’est un billet difficile à rédiger pour moi car je n’ai pas aimé ce livre. Pour être totalement honnête, je ne suis pas arrivée jusqu’au bout.

Tout d’abord l’écriture ne m’a pas emballée. Il s’agit beaucoup de phrases courtes, qui sont parfaites lors des scènes d’action mais qui ne véhiculent pas vraiment les émotions et il y en a pourtant.

Ensuite, l’univers m’a paru plutôt confus. L’idée de départ est bonne mais il m’a manqué énormément de détails pour me sentir impliquée dans l’histoire. Par exemple, l’action se passe en Grèce mais la mythologie grecque, pourtant très riche, n’intervient pas du tout dans le récit (alors que je m’y attendais, et c’est peut-être ça qui m’a perturbée). En fait, l’action aurait pu avoir lieu à Paris ou à Los Angeles, et ça aurait été strictement identique. Il y a souvent des digressions qui coupent les évènements présents et je me suis régulièrement sentie perdue.

Enfin, au niveau des personnages, je n’ai pas non plus accroché. Memphis, qui a l’air intéressant, n’apparait que très peu. Irisya est un peu fade. Et les autres personnages ne m’ont pas non plus touchée.

Au final, je me suis sentie très déconnectée de cette histoire et je n’avais pas envie de m’impliquer davantage avec les personnages ni de savoir ce qui allait leur arriver par la suite.

C’est donc une série que j’abandonne, un peu à regret car je n’aime jamais laisser une histoire inachevée, mais je préfère me concentrer sur d’autres lectures.

Il est à noter que j’ai lu beaucoup d’avis élogieux sur ce roman et que mon avis est donc complétement à contre-courant.  Je t’invite donc à te faire ta propre opinion !

 

Et maintenant, passons à mes commentaires non censurés... Attention spoilers ! Si tu ne veux pas en savoir plus sur l'histoire, arrête-toi ici !

 

Mes commentaires non censurés :

En ouvrant ce livre, je n’ai pu m’empêcher de froncer régulièrement les sourcils. L’histoire passée est très confuse : pourquoi Athènes était-elle coupée du reste du monde ? Pourquoi tout le monde s’est-il réfugié là ? A la place de nous expliquer ce contexte géopolitique, Irisya préfère détailler sur plusieurs pages le choix de son prénom…

Il y a aussi beaucoup d’autres éléments qui ajoutent à la confusion générale, dans un environnement qui n’est déjà pas limpide. Quel intérêt ont les multiples personnalités de la mère ? J’aurais préféré qu’on nous explique clairement pourquoi les Atteints en ont-ils tellement après les Non-Atteints (il y a aussi les Presque-Atteints…). Cette dualité est trop simple. D’un côté, les malades, qui détestent férocement ceux qui sont sains de l’autre côté. Ces derniers sont enlevés par différents groupes, soit pour les exiler à Elysion, soit pour en faire on ne sait quoi. Il y a trop d’éléments, tous en parallèle, et malgré la taille du livre, rien n’est vraiment expliqué.

J’ai été aussi très surprise qu’Irisya, qui n’est jamais sortie de chez elle, s’en sorte si bien une fois à l’extérieur. Je ne l’ai pas sentie très dégourdie, sa rencontre avec Gemma tient du miracle et les souvenirs de paroles de sa mère ou de Memphis, lui expliquant quoi faire dans telle situation sont tout simplement beaucoup trop opportuns !

Bref, tu l’auras compris, je n’ai pas accroché, et le triangle amoureux Cillian/Gemma/Irisya est une goutte d’eau dont je me serais bien passée…

Ça m’embête toujours de ne pas aller au bout d’une histoire mais sachant que je n’étais pas emballée plus que ça et qu’il y a des dizaines d’autres livres non lus dans ma bibliothèque, j’ai préféré passer mon chemin.

 

Et toi, Ami Lecteur, qu’en penses-tu ?  Veux-tu découvrir le quotidien d’Irisya ?

Dis-le moi en commentaire.